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À l’approche de la vraie guerre mondiale

À l’approche de la vraie guerre mondiale

La vraie guerre mondiale à laquelle sera exposée l’humanité, en tout cas, une grande partie, sera la guerre de l’eau. Et les compartiments qui amplifieront cette guerre sont entre autres, le changement climatique, la démographie, l’urbanisation, l’industrialisation, la désertification/déforestation, etc.

Le paradoxe en RDC, c’est son immense hydrographie avec un incalculable horizon à couper le souffle, mais qui n’arrive pas à être bénéfique pour la population, au point que les robinets sont secs à travers le pays. C’est incompréhensible !!!

Le thème international de la journée mondiale de l’eau pour cette année est : Valoriser l’eau. Un thème qui interpelle tout le monde, et surtout les congolais qui doivent obligatoirement prendre conscience pour valoriser ses ressources en eau douce.

L’eau étant une ressource indispensable pour la survie de l’homme, elle doit être perçue en tant que telle, et non comme une décharge sauvage de tout sauf rien, comme c’est le cas à Kinshasa : la poubellisation des cours d’eau.

Parmi les indicateurs de développement humain (IDH), il y a l’accès à l’eau potable. Par ailleurs, à travers le monde, il a environ 2,2 milliards de personnes qui vivent sans accès à l’eau salubre. Selon les Nations-Unies, 1 personne sur 3 n’a pas accès à de l’eau salubre ; D’ici à 2050, jusqu’à 5,7 milliards de personnes pourraient vivre dans des zones en pénurie d’eau au moins un mois par an ; D’ici à 2040, la demande d’eau devrait augmenter de plus de 50%.

A en croire ces estimations, il est clair que les pays à fort potentiel hydrologique comme la RDC ne seront pas tranquilles dans les prochaines décennies. On se souviendra du brûlant dossier relatif au transfert de l’eau de la rivière Ubangi vers le lac Tchad, qui est resté cependant en suspens. Il est temps que la RDC définisse une bonne politique de la gestion intégrée des ressources en eau (GIRE), et à l’occasion, faire une hydro-diplomatie très forte, pour éviter une surprise de mauvais goût.

Willy KUTA